Art et handicap en vedettes insolites au Miam

À Sète, le Musée international des arts modestes montre le travail d’une structure belge atypique accueillant des personnes en situation de handicap.

Apparu dans le paysage culturel sétois en 2000, à l’instigation de Bernard Belluc et d’Hervé Di Rosa (tous deux à la fois artistes et collectionneurs), le Musée international des arts modestes – Miam, en abrégé croquant – se voue aux formes artistiques les plus affranchies des normes et éloignées des institutions.

Sous la direction de Françoise Adamsbaum depuis 2020, il présente actuellement une exposition de longue durée qui s’inscrit dans une nouvelle démarche expérimentale propice à des collaborations inédites.

Baptisée « Fictions modestes & réalités augmentées », l’exposition a été élaborée avec La « S » Grand Atelier. Affirmant sa ­singularité dès son nom, cette structure belge porte une approche alternative des rapports entre art(s) et handicap(s). Créée en 1991 par Anne-Françoise Rouche, elle agit depuis le début des années 2000 au sein d’une caserne désaffectée, à Vielsalm, petite commune rurale de l’Ardenne belge.

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