« Le Cartographe des absences » de Mia Couto : les cyclones du Mozambique

Avec son nouveau roman, Mia Couto poursuit son exploration de la mémoire dans des allers-retours entre les années 1970 et aujourd’hui.

Le titre du nouveau roman de Mia Couto, Le Cartographe des absences, en rappelle un plus ancien, L’Accordeur de silences (2011), également paru chez Métailié, qui le publie depuis 1996.

En choisissant à dix ans d’écart de placer au seuil de ses livres les noms de métiers ou de fonctions étranges, l’écrivain mozambicain met au jour l’un des fils qui unissent ses différents ouvrages.

Il révèle son goût pour l’antinomie, qui se déploie à tous les niveaux du récit, depuis la langue utilisée jusqu’à la structure du texte. Les opposés qui cohabitent dans son œuvre placent celle-ci sur une frontière dangereuse entre un monde ordonné, harmonieux, et un autre peuplé d’ombres où évoluent des créatures fantastiques. Cette ligne est un pays : le Mozambique.

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