En rade à Karachi

À l’approche du cyclone Biparjoy (« désastre », en bengali), des milliers de bateaux de pêche ont dû être solidement amarrés dans le port de Karachi, le 14 juin, tandis que plus de 180 000 personnes étaient préventivement évacuées des côtes indiennes et pakistanaises. Ces précautions ont probablement limité le bilan humain de cette « très forte tempête cyclonique », dont les vents ont soufflé un peu moins fort que prévu – à 125 km/h. Un sursis : les scientifiques expliquent que le réchauffement des océans fait croître l’intensité de ces phénomènes météorologiques extrêmes déjà dévastateurs dans la région.
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