« Laisse le flingue, prends les cannolis » : une série d’embûches
Mark Seal retrace avec beaucoup de détails l’épopée du Parrain de Coppola.
dans l’hebdo N° 1792 Acheter ce numéro

COLLECTION CHRISTOPHEL © Paramount Pictures - Alfran Productions / AFP
En 1972, le Los Angeles Times publie un article intitulé : « Conseil pour faire la queue devant Le Parrain ». Partout dans le monde, le film de Francis Coppola est un succès, et le journal conseille à ses lecteurs de privilégier les séances du matin. Un mois après sa sortie, Le Parrain engrange encore un million de dollars de recette par jour. Pourtant, le film n’était pas promis à une telle réussite. Écriture du scénario et tournage chaotiques, il a longtemps été pressenti comme une catastrophe, œuvre d’amateurs impulsifs, faisant pâlir les producteurs. Dans Laisse le flingue, prends les cannolis, référence à l’une des répliques du film, Mark Seal revient sur cette épopée. En suivant la chronologie, il
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