Fiestas bérurières
Deux expositions consacrées à Bérurier Noir font beaucoup de bien dans notre sombre époque.
dans l’hebdo N° 1797 Acheter ce numéro

© ANDRE DURAND/AFP
Il y aura bien sûr quelques puristes rogommes pour déplorer qu’un groupe qui lançait naguère des appels modérément contenus au soulèvement général – « Des jeunes chômeurs s’la donnent aux cocktails Molotov » – soit finalement honoré sous les dorures de la République. Mais celles et ceux qui savent l’irréprochable droiture dont a toujours fait preuve Bérurier Noir, formation emblématique de la scène alternative des années 1980, se réjouiront, assurément, de ce que la Bibliothèque nationale de France, à Paris, dépositaire des archives du groupe, lui consacre une exposition intitulée « Même pas mort ! Archives de Bérurier Noir ».
Car, au-delà de l’histoire de ce « troupeau d’rock » aggloméré autour de François au chant et de Loran à la guitare (puis de Masto au saxo) dont la rage
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