« Cavalières », l’éloge de la tentative

Isabelle Lafon déploie sur le grand plateau de la Colline une utopie bien singulière. Soit la volonté de quatre femmes de vivre hors des normes, de s’inventer un rapport au monde qui leur ressemble.

Anaïs Heluin  • 20 mars 2024 abonné·es
« Cavalières », l’éloge de la tentative
La porosité évidente entre les comédiennes et leurs personnages est pour beaucoup dans cette sensation d’immédiateté, d’urgence très caractéristique du théâtre d’Isabelle Lafon.
© Laurent Schneegans

La liberté, dans le théâtre d’Isabelle Lafon, est toujours à chercher, à conquérir. Cavalières ne fait pas exception : ses quatre protagonistes, interprétées par l’autrice, comédienne et metteuse en scène elle-même, sa fidèle complice Johanna Korthals Altes, Karyll Elgrichi et Sarah Brannens, entrent en scène avec la détermination tremblante de qui sait ce qu’il ne veut plus mais n’a pas d’idée précise de ce vers quoi il veut aller. Dans cette pièce comme dans toutes celles du répertoire des Merveilleuses, nom de la compagnie créée par Isabelle

Envie de terminer cet article ? Nous vous l’offrons !

Il vous suffit de vous inscrire à notre newsletter hebdomadaire :

Vous préférez nous soutenir directement ?
Déjà abonné ?
(mot de passe oublié ?)
Théâtre
Temps de lecture : 4 minutes