« Cavalières », l’éloge de la tentative
Isabelle Lafon déploie sur le grand plateau de la Colline une utopie bien singulière. Soit la volonté de quatre femmes de vivre hors des normes, de s’inventer un rapport au monde qui leur ressemble.
dans l’hebdo N° 1802 Acheter ce numéro

© Laurent Schneegans
La liberté, dans le théâtre d’Isabelle Lafon, est toujours à chercher, à conquérir. Cavalières ne fait pas exception : ses quatre protagonistes, interprétées par l’autrice, comédienne et metteuse en scène elle-même, sa fidèle complice Johanna Korthals Altes, Karyll Elgrichi et Sarah Brannens, entrent en scène avec la détermination tremblante de qui sait ce qu’il ne veut plus mais n’a pas d’idée précise de ce vers quoi il veut aller. Dans cette pièce comme dans toutes celles du répertoire des Merveilleuses, nom de la compagnie créée par Isabelle
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