Les errements sexistes de l’intelligence artificielle

Une proportion effrayante de deepfakes, contenus créés grâce à l’intelligence artificielle, sont pornographiques et non consentis. Pour réguler le partage de ces images, les plateformes et les autorités françaises sont à la traîne.

Romain Haillard  • 6 mars 2024 abonné·es
Les errements sexistes de l’intelligence artificielle
© MARCUS BRANDT / DPA Picture-Alliance / AFP

Juste deux mots-clés dans un moteur de recherche, et un site dédié au partage de contenus pornographiques générés par intelligence artificielle (IA) nous ouvre ses portes. Sur ce forum, un espace de discussion affiche la possibilité de générer des images à partir de personnalités francophones. Son créateur indique réaliser des « fakes ». Habitué à opérer laborieusement avec de simples logiciels de montage, « uniquement dans le but de satisfaire des

Envie de terminer cet article ? Nous vous l’offrons !

Il vous suffit de vous inscrire à notre newsletter hebdomadaire :

Vous préférez nous soutenir directement ?
Déjà abonné ?
(mot de passe oublié ?)