Grégory Doucet : « Oui, un maire écologiste, ça change la vie »
[Mise à jour, mercredi 4 mars] Sécurité, logement, écologie… Le maire de Lyon défend son bilan et se veut un rempart contre la violence de l’ultradroite dans sa ville. Entre le premier et le second tour, l’écologiste ne ferme pas la porte à un accord avec la liste insoumise.
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© Maxime Sirvins
En 2002, Grégory Doucet commence sa carrière dans l’humanitaire dans l’association Planète Enfants et Développement. En 2009, il s’installe à Lyon et devient responsable des opérations en Afrique de l’Ouest pour l’ONG Handicap International. En 2017, il est élu secrétaire de la section lyonnaise des Verts. En 2020, il est élu maire de la troisième ville du pays et fait donc partie de cette « vague verte » qui, lors des municipales, conquiert la France à Poitiers, Bordeaux, Strasbourg, Besançon, etc.
À Lyon, la campagne a été bousculée par la mort de Quentin Deranque. Votre concurrent Jean-Michel Aulas et l’extrême droite se sont saisis de ce drame pour vous attaquer. Que répondez-vous à cette offensive politique ?
Grégory Doucet : Cette tragédie nous a affectés. Pour un parent, perdre son enfant de 23 ans est un drame absolu. Mais les conditions dans lesquelles cet événement tragique est survenu exigent encore d’être éclaircies. L’enquête est en cours. Aujourd’hui, nous ne savons pas tout. Il faut donc être prudent,
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