Free parties : l’assaut est lancé contre les sound systems
Propositions de loi, projet gouvernemental, mission sénatoriale : les free parties, rassemblements techno festifs, sont redevenues une cible politique. Une offensive qui s’inscrit dans une longue histoire de méfiance et de répression à l’égard de la fête libre.

Ce 9 avril, l’Assemblée nationale examine une proposition de loi portée par la députée Horizons Laëtitia Saint-Paul, visant à renforcer la pénalisation des free parties (1). Mardi 7 avril, une procédure accélérée a même été engagée sur ce texte par le gouvernement. Le texte propose de punir « de six mois de prison et de 5 000 euros » la « participation à l’organisation d’une rave party ». L’article unique prévoit aussi « la confiscation du matériel » et instaure une amende de 5e classe pour les participants
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