L’âge ne fait pas la rénovation

Défait, le parti socialiste se cherche de nouvelles têtes pour un avenir à repenser. Mais l’ascension de quelques quadras, dont l’avenir semblait bouché, n’est pas forcément gage de renouvellement.

Michel Soudais  • 19 juillet 2007 abonné·es

Le bestiaire socialiste s'enrichit. Après les éléphants, dont le règne aurait été contesté par une gazelle, l'heure serait aux « jeunes lions rugissants » ­ l'autoportrait est d'Arnaud Montebourg ­ plus gourmands de pachydermes que d'antilopes. Ceux-là doivent d'ailleurs se retrouver ce vendredi 20 juillet à Évry, autour de Manuel Valls, pour lancer sans attendre « une transformation profonde du parti » . Mais ce groupe de quadras formé par des élus déjà installés, comme les députés Gaëtan Gorce, Christian Paul, Patrick Bloche, Christophe Caresche ou le maire de Bondy, Gilbert Roger, n'est pas le seul à pouvoir incarner le renouvellement. Depuis le second tour des législatives, d'autres, moins âgés, font irruption sur la scène socialiste. Que ce soit pour combler un vide, changer l'image d'un parti trop figé ou parce qu'ils auraient une mission à accomplir, les jeunes socialistes ont le vent en

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Politique
Temps de lecture : 4 minutes