Que faut-il développer ?

Jean-Marie Harribey  • 14 mai 2009 abonné·es

Tant que la nature profonde de la crise ne sera pas reconnue, toutes les mesures annoncées à grand fracas auront l’effet d’un cautère sur une jambe de bois. Cette crise globale est celle du capitalisme qui a cru pouvoir indéfiniment garantir une accumulation par la seule activité financière, improductive par définition. Elle est aussi celle d’un mode de développement fondé sur l’illusion que les limites écologiques pouvaient être toujours reculées. Enfin, elle est idéologique et politique, le néolibéralisme ayant perdu toute légitimité. Il s’ensuit que les propositions en termes de croissance verte ou de développement durable à la sauce officielle

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