Lu

Nos confrères du Point auraient voulu illustrer le propos de Régis Debray sur Israël qu’ils n’auraient pas mieux fait. Le livre du philosophe ( À un ami israélien, Flammarion) est tout d’abord présenté comme un « brûlot ». Debray ne fait pourtant que dresser un constat de « l’État colonial » qui « n’a pas cessé de coloniser » . Il n’invente rien quand il proteste contre cette « loi du retour » qui permet à tout juif venu de New York ou d’Odessa « de traiter l’autochtone en étranger, lequel doit lui mendier…
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