Mon Laurent, assisté malgré lui

Ça faisait un sacré bout de temps que je n’avais pas revu mon Laurent. On sait ce que c’est, chacun court dans son coin en trombe, pour avoir une bonne place au soleil, et la vie nous sépare. Avec mon Laurent, quand nous étions au lycée Louis-Le-Grand, on peut dire qu’on en a bien bavé. À cette époque, nos parents nous assistaient de quelques billets d’argent de poche par semaine (1 000 francs, je parle encore en francs, c’est si vieux…). Avec cet argent, on achetait des revues « olé, olé » dans le monde…
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