La Terre outragée : revenir à « Tchernobyland »

Michale Boganim fictionne le drame de Tchernobyl et la difficulté de certains à quitter leur terre.

Elodie Corvée  • 29 mars 2012 abonné·es

Située dans la zone d’exclusion de 30 kilomètres autour de Tchernobyl, Pripiat n’est plus que le vestige de ce qu’elle fut autrefois, avant l’explosion de la centrale nucléaire. C’est là que la réalisatrice Michale Boganim a posé sa caméra pour raconter l’avant et l’après Tchernobyl.

La première partie de la  Terre outragée se déroule au milieu de l’année 1986, un peu avant l’accident. L’été a remplacé le rude hiver. La grande roue de la place publique n’attend plus que la fête nationale russe du 1er mai pour accueillir ses premiers passagers, sous le regard dominateur de la statue de Lénine. Le jour de l’explosion, Anya et Piotr fêtent leur mariage. Malgré le temps capricieux, rien ne vient troubler la célébration.

Le rythme du film

Envie de terminer cet article ? Nous vous l’offrons !

Il vous suffit de vous inscrire à notre newsletter hebdomadaire :

Vous préférez nous soutenir directement ?
Déjà abonné ?
(mot de passe oublié ?)
Culture
Temps de lecture : 4 minutes