Au pays des passoires nucléaires

Lundi dernier, une trentaine d’entre eux sont parvenus à pénétrer dans la centrale nucléaire du Tricastin.

Faudra-t-il placer les militants de Greenpeace sous la protection du statut de lanceurs d’alerte ? Lundi dernier, une trentaine d’entre eux sont parvenus à pénétrer, en un quart d’heure et avec la plus grande facilité, dans la centrale nucléaire du Tricastin (Drôme), pour dénoncer son état de vétusté à coup de banderoles et d’images projetées sur les bâtiments. C’est l’une des plus vieilles de France (33 ans), des plus exposées aux risques sismiques et d’inondation, et la cuve d’acier des quatre réacteurs…
   Pour lire la suite de cet article, identifiez-vous ou créez un compte :

Article réservé

Pour lire cet article :

Consultez nos offres d’abonnement,
à partir de 8€/mois.
Déjà abonné(e) ?
Identifiez-vous.

Vous pouvez aussi acheter le journal contenant cet article ici

Haut de page

Voir aussi

Articles récents

Campagne d’appel à dons

Appel à dons : Politis a besoin de vous !
Consultez la page dédiée à la campagne

YesYes se tient plus que jamais à votre service !

Souhaitez-vous recevoir les notifications de la rédaction de Politis ?

Ces notifications peuvent être facilement desactivées par la suite dans votre navigateur.