Les médecins libéraux contre le tiers-payant

L’Union française pour une médecine libre n’hésite pas à parler d’« assassinat ».

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Le tiers-payant généralisé dans les cinq ans fait rugir l’Union française pour une médecine libre (UFML), qui n’hésite pas à parler d’« assassinat ». « Cela signifie […] l’assujettissement des médecins aux organismes payeurs, la mainmise totale de l’État et des financeurs sur le soin, la création d’une médecine basée sur des critères comptables et non sur des critères médicaux, le développement des réseaux de soins avec une totale liberté pour les mutuelles », liste ce syndicat, qui se met à défendre l’accès aux soins, la lutte contre les déserts médicaux et le désencombrement des urgences. Sauf que ne plus avoir à débourser l’argent d’une consultation soulagera un certain nombre de familles et aura un effet bénéfique sur l’accès aux soins, les médecins n’y perdant pas d’argent au bout du compte. Excepté peut-être ceux qui pratiquent des dépassements d’honoraires énormes !


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