Rythmes scolaires : « L’animation est une éducation »

Les animateurs veulent être mieux reconnus et impliqués dans le débat sur la réforme.

Ingrid Merckx  • 18 septembre 2014 abonné·es
Rythmes scolaires : « L’animation est une éducation »
© **Patrice Weisheimer** est secrétaire général du Syndicat d’éducation populaire, SEP-Unsa. Photo : CITIZENSIDE/GEORGES ROBERT

Le Syndicat d’éducation populaire SEP-Unsa réclame une meilleure reconnaissance de la profession d’animateur, la mise en place d’un pôle éducatif interministériel et un niveau de formation minimum assuré.

Le SEP-Unsa et le Journal de l’animation ont fêté ce 9 septembre les 50 ans de l’animation. À quoi correspond cet anniversaire ?

Patrice Weisheimer : Le 9 septembre 1964 est paru le décret instituant le diplôme d’État de conseiller d’éducation populaire (Decep). Cette date entre en résonance avec notre actuel combat pour une reconnaissance de la profession. La majorité des animateurs sont rémunérés au Smic horaire, 70 % sont à temps partiel, et beaucoup doivent prendre en charge leur formation. Le

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Société
Temps de lecture : 4 minutes

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