« Quelle conne ! »

Poursuivi par Nadine Morano, Guy Bedos a été relaxé.

Cet article est en accès libre. Pour rester fidèle à ses valeurs, votre journal a fait le choix de ne pas se financer avec la publicité. C’est la seule garantie d’une information véritablement indépendante. Ce choix a un coût, aussi, pour contribuer et soutenir notre indépendance : achetez Politis, abonnez-vous.


Poursuivi par Nadine Morano, Guy Bedos a été relaxé par le tribunal correctionnel de Nancy. La députée européenne avait attaqué l’humoriste pour « injure publique » après avoir été traitée de « conne » lors d’un spectacle, en 2013, à Toul (Meurthe-et-Moselle). Elle réclamait 15 000 euros. Pas moins ! Le tribunal a estimé que Guy Bedos était resté dans « la loi du genre » en tant qu’humoriste, et qu’il n’avait « pas dépassé ses outrances habituelles ». Un constat : la justice a encore le sens de l’humour.


Haut de page

Voir aussi

Articles récents

Campagne d’appel à dons

Appel à dons : Politis a besoin de vous !
Consultez la page dédiée à la campagne

YesYes se tient plus que jamais à votre service !

Souhaitez-vous recevoir les notifications de la rédaction de Politis ?

Ces notifications peuvent être facilement desactivées par la suite dans votre navigateur.