Guyane : En attendant Macron

Cet article est en accès libre. Politis ne vit que par ses lecteurs, en kiosque, sur abonnement papier et internet, c’est la seule garantie d’une information véritablement indépendante. Pour rester fidèle à ses valeurs, votre journal a fait le choix de ne pas prendre de publicité sur son site internet. Ce choix a un coût, aussi, pour contribuer et soutenir notre indépendance, achetez Politis, abonnez-vous.


Alors que la Guyane est paralysée depuis un mois par un conflit social, le collectif Pou Lagwiyann Dékolé (« Pour le décollage de la Guyane ») a arraché à Paris, le 21 avril, un accord qui le satisfait. Alors que le gouvernement avait rapidement annoncé une aide d’1,1 milliard d’euros, dotation jugée insuffisante, ce sont 2,1 milliards de mesures additionnelles qui ont fait l’objet d’une signature entre les parties. Toutes avaient intérêt à un retour à la normale (les barrages ont été levés) avant la ­présidentielle : le blocage de la base de Kourou empêchait le décollage des fusées Ariane (gros préjudice) et la grogne montait dans la population, aux prises avec des difficultés d’approvisionnement. Mais, si le gouvernement Cazeneuve a « pris acte » de l’accord, sa concrétisation échoira à l’équipe qui sera nommée après le 7 mai. Le mouvement « des 500 frères », qui a cristallisé la contestation, se dit déterminé à reconstituer les barrages si les promesses ne sont pas rapidement tenues.


Haut de page

Voir aussi

Louis Mieczkowski, l'insaisissable

Société accès libre
par ,

 lire   partager

Articles récents

Campagne d’appel à dons

Appel à dons : Politis a besoin de vous !
Consultez la page dédiée à la campagne

YesYes se tient plus que jamais à votre service !

Souhaitez-vous recevoir les notifications de la rédaction de Politis ?

Ces notifications peuvent être facilement desactivées par la suite dans votre navigateur.