La « fameuse » démocratie israélienne

Cet article est en accès libre. Politis ne vit que par ses lecteurs, en kiosque, sur abonnement papier et internet, c’est la seule garantie d’une information véritablement indépendante. Pour rester fidèle à ses valeurs, votre journal a fait le choix de ne pas prendre de publicité sur son site internet. Ce choix a un coût, aussi, pour contribuer et soutenir notre indépendance, achetez Politis, abonnez-vous.


Dire qu’un pays qui colonise un peuple ne peut pas être une démocratie trouve ces jours-ci une nouvelle confirmation en Israël. La colonisation suffirait à confirmer cette affirmation d’un seul point de vue moral. Mais la dérive autoritaire ne s’arrête pas là. 

Après avoir engagé une chasse aux sorcières contre les associations dénonçant les crimes qui résultent de la colonisation, le gouvernement israélien vient de bâillonner la radio et la télévision publiques, jugées trop critiques. Le son et l’image ont brutalement été interrompus le 9 mai. Et Israël s’est réveillé le 15 mai au matin au son d’une nouvelle radio publique que l’on imagine à la botte du gouvernement Netanyahou.


Haut de page

Voir aussi

Résister

Éditorial accès libre
par ,

 lire   partager

Articles récents

Souhaitez-vous recevoir les notifications de la rédaction de Politis ?

Ces notfications peuvent être facilement desactivées par la suite dans votre navigateur.