Lyon-Turin, tunnel temporel

Le projet de ligne à grande vitesse va-t-il être abandonné ?

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Après Notre-Dame-des-Landes, l’abandon en douceur de la ligne Lyon-Turin ? Des similitudes de méthode sont perceptibles. En juillet 2017, Élisabeth Borne, ministre en charge des Transports, indiquait que le projet était concerné par la « pause » dans la construction de nouvelles infrastructures. Le rapport qui vient de lui être remis le confirme : il préconise un renforcement de lignes dans la région de Chambéry. Et ce plutôt qu’une nouvelle liaison vers le tunnel ferroviaire très décrié, une ligne jugée de « seconde priorité » et non nécessaire avant 2035 ou 2040. Pour les opposants, la logique voudrait que cette analyse défavorable s’étende à l’ensemble du projet.

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