« J’ai pris mon père sur mes épaules » : esprit d’épique

Dans un drame moderne inspiré de L’Énéide, Fabrice Melquiot raconte la préparation d’un voyage dans la banlieue stéphanoise.

Gilles Costaz  • 12 février 2019 abonné·es
« J’ai pris mon père sur mes épaules » : esprit d’épique
© photo : sonia barcet

Fabrice Melquiot, l’un des auteurs les plus inspirés d’aujourd’hui, empruntait jusqu’alors ses thèmes à sa propre vie – une enfance quelque peu morose à Modane – et se concentrait sur des cellules restreintes : la famille, les copains, la relation mère-fils… Répondant à une commande d’Arnaud Meunier, directeur de la Comédie de Saint-Étienne, il reste, avec J’ai pris mon père sur mes épaules, dans une certaine intimité quotidienne, tout en calquant sa trame sur L’Énéide de Virgile : il va jusqu’à appeler Énée son héros.

Qu’y a-t-il de

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Culture
Temps de lecture : 3 minutes