La calligraphie arabe comme signe de paix

La photographe Eugénie Baccot s’est plongée dans l’univers carcéral, où cet art délicat devient un outil de déradicalisation.

Formateur, Nicolas Camoisson déballe ses calames (en carton épais) et ses encres de Chine dans une petite salle de classe. Nous sommes dans la prison de Bordeaux-Gradignan, celle encore de Mont-de-Marsan. Après les attentats de Charlie Hebdo, Nicolas Camoisson a répondu à une proposition : organiser des ateliers pédagogiques et artistiques pour diffuser un islam éclairé derrière les barreaux. Face à lui et à ce programme unique en France, des personnes radicalisées, d’autres pas, des gens de confession…

Il reste 85% de l'article à lire.

   Pour lire la suite de cet article, identifiez-vous ou créez un compte :

Article réservé

Pour lire cet article :

Consultez nos offres d’abonnement,
à partir de 8€/mois.
Déjà abonné(e) ?
Identifiez-vous.

Vous pouvez aussi acheter le journal contenant cet article ici

Haut de page

Voir aussi

Le podcast, entre mode et engouement

Culture accès libre
par ,

 lire   partager

Articles récents

Campagne d’appel à dons

Appel à dons : Politis a besoin de vous !
Consultez la page dédiée à la campagne

YesYes se tient plus que jamais à votre service !

Souhaitez-vous recevoir les notifications de la rédaction de Politis ?

Ces notifications peuvent être facilement desactivées par la suite dans votre navigateur.