Au festival « Sens interdits », défense d’oublier

Le festival lyonnais se veut encore une fois le carrefour des scènes d’ailleurs. Des artistes du monde entier y conjugueront lutte et mémoire.

Anaïs Heluin  • 20 octobre 2021 abonné·es
Au festival « Sens interdits », défense d’oublier
« Feroz », du Chilien Danilo Llanos, s’intéresse nà la violence des orphelinats.
© Corporación de Cultura y Turismo de Calama

Après une sixième édition consacrée au réalisateur et metteur en scène russe Kirill Serebrennikov, alors arbitrairement condamné par le gouvernement de son pays, c’est aux artistes biélo-russes que Patrick Penot adresse son soutien en ouverture de la septième édition du festival Sens interdits. « Aujourd’hui, plus aucun ne peut s’exprimer librement dans son pays », explique le directeur aux personnes rassemblées le 13 octobre au Théâtre Nouvelle Génération – Centre dramatique national de Lyon, l’un des 26 lieux partenaires de l’événement qui rayonne ainsi sur Lyon et sa région. Ou plutôt qui ruisselle, Patrick Penot aimant à filer la

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Théâtre
Temps de lecture : 3 minutes