Au festival « Sens interdits », défense d’oublier
Le festival lyonnais se veut encore une fois le carrefour des scènes d’ailleurs. Des artistes du monde entier y conjugueront lutte et mémoire.
dans l’hebdo N° 1676 Acheter ce numéro

© Corporación de Cultura y Turismo de Calama
Après une sixième édition consacrée au réalisateur et metteur en scène russe Kirill Serebrennikov, alors arbitrairement condamné par le gouvernement de son pays, c’est aux artistes biélo-russes que Patrick Penot adresse son soutien en ouverture de la septième édition du festival Sens interdits. « Aujourd’hui, plus aucun ne peut s’exprimer librement dans son pays », explique le directeur aux personnes rassemblées le 13 octobre au Théâtre Nouvelle Génération – Centre dramatique national de Lyon, l’un des 26 lieux partenaires de l’événement qui rayonne ainsi sur Lyon et sa région. Ou plutôt qui ruisselle, Patrick Penot aimant à filer la
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