L’homme qui a bradé son pays

Fabriqué par les Occidentaux, Boris Eltsine a permis la conquête de la Russie par l’ultralibéralisme. Portrait.

Claude-Marie Vadrot  • 3 mai 2007 abonné·es

Deux ex-présidents des États-Unis sont venus rendre hommage à Boris Eltsine, mort le 23 avril à 76 ans, car ils lui sont reconnaissants d'avoir ouvert la Russie au capitalisme sauvage après avoir achevé l'URSS. Sous son règne, tout le pays a été privatisé et vendu à des citoyens, en général dignitaires du Parti dissous, alors qu'il était impossible d'accumuler une fortune dans ce pays où, excepté pour des restaurants et de petites coopératives autorisées par un oukase de Gorbatchev en 1986, la propriété privée des entreprises n'existait pas. Boris Eltsine aura donc permis le vol organisé et le

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