« Notre voix doit être plus audible »

L’Union juive française pour la paix vient de tenir son congrès à Paris. Ses deux présidentes reviennent sur les débats et exposent leurs projets.

Quel bilan tirez-vous de ce congrès ? Houria Ackermann et Michèle Sibony : Malgré des divergences parfois vives, notre volonté de rester ensemble a prévalu. Voilà le plus important. De plus, le fait d'avoir choisi deux Juives arabes à la présidence de l'association symbolise bien le message que la majorité souhaite faire passer. La minorité continuera de faire entendre sa voix, comme elle en a le droit, mais avec un souci d'unité. Vous parlez de divergences. Quelles sont les lignes de clivage à l'intérieur…
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