Le nouvel opium

Dans ses deux derniers ouvrages, Daniel Bensaïd analyse respectivement la crise de la modernité et la profession de foi libérale de Bernard-Henri Lévy.

Olivier Doubre  • 17 janvier 2008 abonné·es

Mécréant : « qui ne professe pas la foi considérée comme vraie » . Profane : « qui est étranger à la religion ; qui n'est pas initié à la religion » (dictionnaire Le Robert ). Ces définitions des adjectifs figurant dans le titre des deux ouvrages de Daniel Bensaïd­Éloge de la politique profane et Un nouveau théologien Bernard-Henri Lévy (Fragments mécréants, II)­ éclairent bien le positionnement identique que celui-ci a choisi vis-à-vis de deux objets a priori assez éloignés. Celui d'un observateur étranger aux croyances dominantes de cet air du temps néolibéral, guerrier ou sécuritaire, qui caractérise notre époque, quand bien même on ne doutait pas que cet incorrigible

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Idées
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