Vent de révolte
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Six cents au Collège de France, deux cents devant le ministère de la Recherche: ils étaient au moins huit cents directeurs de laboratoire et membres d’instances scientifiques à protester le 4 mars à Paris contre «l’évolution néfaste» de la réforme de la recherche. Non au pilotage gouvernemental, absence de recrutements statutaires, les chercheurs redoutent surtout l’éclatement du CNRS et le fait que l’Agence nationale de la recherche impose des axes de travail en abandonnant tout ce qui n’est pas «directement utile», comprendre «rentable». Coopération plutôt que concurrence, autonomie plutôt que mainmise, et consultation plutôt que passage en force: la logique de l’État UMP n’a pas gagné tous les «patrons».
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