D’une élection l’autre

Bernard Langlois  • 6 novembre 2008 abonné·es

Une élection pouvant en cacher une autre, ce n’est pas tant celle du 44e président des États-Unis d’Amérique (quand vous lirez ces lignes, vous devriez connaître son nom : l’avance de Barack Obama, en ce lundi matin, semble lui assurer une victoire qui donne déjà lieu à une telle débauche d’enthousiasme médiatique que, comme toujours, un événement plutôt sympathique nous en est déjà presque gâché…), ce n’est pas tant – disais-je – l’élection américaine qui préoccupe quelques milliers de nos concitoyens dûment identifiés comme adhérents d’un parti politique qui revendique, contre toute réalité, le nom de « socialiste ». C’est celle de leur nouveau chef à plumes appelé, dans leur jargon : Premier ­secrétaire.

Quelques milliers ? Le PS revendique 170 000 adhérents (167 953 précisément), mais son bureau national a arrêté à 233 000 le nombre de votants potentiels. Cherchez l’erreur ! Il n’y a pas d’erreur : les quelque 65 000 d’écart représentent des adhérents qui n’ont pas payé leur cotisation depuis le 31 mars 2006. Soit deux ans d’arriérés (et des poussières) qui leur permettront quand même de voter pour ce congrès, à condition de régulariser leur situation le jour du scrutin

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Edito Bernard Langlois
Temps de lecture : 7 minutes