La vie des mots

Les textes de Valère Novarina et d’Armando Llamas manifestent une grande liberté de langage. Deux pièces jouées actuellement, « Le Repas » et « No Way, Veronica », en témoignent.

Gilles Costaz  • 18 décembre 2008 abonné·es

Il y eut un temps où le théâtre, taraudé par l’absurde, ne croyait plus au langage et cherchait à en montrer le vide ou le mensonge. À présent, tous les auteurs contemporains cherchent à le reconstruire. Dans cette tentative, Valère Novarina est en première ligne. Son œuvre est une danse verbale autour du mystère de la vie. Jusqu’à maintenant, Novarina avait le plus souvent mis lui-même ses œuvres en scène dans une théâtralité

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Culture
Temps de lecture : 2 minutes