Barcelone ne répond plus
En Espagne, les salariés français d’un sous-traitant de l’opérateur de téléphonie Télé2 ont été licenciés pendant les fêtes de fin d’année. La confusion entretenue autour de leur statut les a empêchés de se défendre.
dans l’hebdo N° 1035 Acheter ce numéro

arcelone, ses ramblas, ses plages, ses bars… Et ses travailleurs français exilés, licenciés du jour au lendemain. À la suite de la fusion des deux opérateurs français de téléphonie Télé2 et SFR, Transcom, sous-traitant de Télé2, a fermé son centre d’appel de la capitale catalane, mettant au chômage les 80 salariés du site, tous français. Ceux-ci ont pris leurs derniers appels le 2 janvier, deux semaines seulement après l’annonce de la cessation d’activité. En plein cœur des vacances de fin d’année, ces travailleurs immigrés d’un genre nouveau n’ont trouvé personne pour défendre leurs droits. Leur statut, largement méconnu, mêle sous-traitance, éloignement géographique, barrière de la langue, salaire et couverture sociale minimums. Un brouillage des pistes adopté par de nombreuses grandes entreprises françaises qui jouent de la
Il vous suffit de vous inscrire à notre newsletter quotidienne :