Entendu

Politis  • 8 octobre 2009
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Invitée de France inter, le 30 septembre, Martine Aubry a justifié la participation du PS à la votation citoyenne sur La Poste en des termes surprenants. Après avoir expliqué qu’elle ne craignait « pas seulement l’ouverture du capital » mais « le changement de statut et la mise en concurrence » , qui, selon elle, va aboutir à un « prix du timbre différent sur toute la France » , à la fermeture d’ « un quart ou un tiers des bureaux de poste » , et mettre à mal la Banque postale, la Première secrétaire du PS a déclaré que son parti défendait «  une poste qui reste à majorité publique »  (sic). Mme Aubry a-t-elle mal maîtrisé son expression ? Sûrement pas. Auparavant, interpellée par un auditeur sur l’ouverture du capital de France Télécom par Dominique Strauss-Kahn, alors ministre du gouvernement Jospin, elle avait justifié les raisons de cette ouverture et rappelé que « la privatisation, c’est quand plus de la moitié du capital n’appartient plus à l’État » . Rénover n’est pas se dédire.

Les échos
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