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Politis  • 1 octobre 2009
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« Il peut débouler en studio à la dernière seconde, sans prévenir personne du sujet de son édito. » Et peu importe qu’il doublonne ou contredise « l’analyse d’un envoyé spécial diffusée deux minutes auparavant dans le journal ». « Il », c’est Alexandre Adler, inamovible chroniqueur matinal de France Cul. Et c’est peu dire qu’il commence sérieusement à lasser les journalistes de la station. Le SNJ le dit dans un communiqué. Adler peut décider de « ne pas venir en studio, sans prévenir, appeler au téléphone, pendant que le présentateur à l’antenne demande au technicien s’il doit enchaîner… »
« Le 7 septembre, le chroniqueur était en conférence lointaine, et nul ne le savait, note encore le SNJ, e t le 8 septembre, il a appelé à 8 h 16, soit une minute après le début de son rendez-vous, demandant qu’on le rappelle à Moscou. » « N’importe quel confrère serait viré sur le champ s’il faisait le dixième de telles fautes professionnelles » , observe le SNJ, perplexe, sur le statut décidément très particulier de cet inconditionnel de la politique israélienne.

Les échos
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