Mauvaise passe pour le trottoir

Un rapport de l’association lyonnaise Cabiria souligne l’aggravation des conditions de travail des personnes prostituées, du fait de la politique sécuritaire actuelle.

Laurence Texier  • 8 octobre 2009 abonné·es

Une femme roumaine violée, une ­autre agressée deux fois dans la même nuit, une Nigériane conduite en centre de rétention. Ce sont trois cas rencontrés lors d’une journée presque ordinaire par l’association lyonnaise Cabiria, qui lutte aux côtés des personnes prostituées depuis 1993. Des cas similaires, l’association en a

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Société
Temps de lecture : 2 minutes