Utopia et le cinéma israélien

La directrice d’Utopia Tournefeuille se défend d’avoir voulu censurer le film « À cinq heures de Paris ».

Denis Sieffert  • 24 juin 2010 abonné·es

À la suite d’une brève publiée dans Politis n° 1106 sous le ­titre « Quand les Utopia censurent », nous avons reçu une lettre d’Anne-Marie Faucon, directrice d’Utopia Tournefeuille, qui explique sa décision de « déprogrammer » un film israélien quelques jours après l’assaut donné par l’armée israélienne

Envie de terminer cet article ? Nous vous l’offrons !

Il vous suffit de vous inscrire à notre newsletter hebdomadaire :

Vous préférez nous soutenir directement ?
Déjà abonné ?
(mot de passe oublié ?)
Monde
Temps de lecture : 2 minutes