La poésie du désespoir

Dans Poetry, le Coréen
Lee Chang-dong porte
un regard désenchanté
sur l’espèce humaine, mais fait naître
un personnage de sainte : Mija, sexagénaire élégante qui s’essaie à la poésie.

Ingrid Merckx  • 26 août 2010 abonné·es

Le cadavre d’une collégienne flotte près de la rive du fleuve, sur le ventre. Un mot s’inscrit à côté de ses cheveux, c’est le titre : Poetry. Dans son dernier long-métrage, film de 2 h 20, le Coréen Lee Chang-dong ( Secret Sunshine ) annonce son programme d’entrée de jeu : la poésie est partout. Il s’agira donc de trouver de la beauté dans ou autour de la mort de cette jeune fille. Et il faudra bien chercher, car celle-ci s’est jetée d’un pont après avoir été violée pendant plusieurs mois par six adolescents.

C’est un

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Culture
Temps de lecture : 3 minutes