Berlusconi sauve son poste, mais jusqu’à quand ?

D’un cheveu. 314 voix contre 311. La Chambre des députés italiens a rejeté, mardi 14 décembre dans l’après-midi, les motions de défiance votées conjointement et présentées d’un côté par l’opposition de centre-gauche, le très pâle Parti démocrate (PD) et l’Italie des Valeurs (IDV) de l’ancien juge anti-corruption Di Pietro, le plus ardent opposant à Silvio Berlusconi, et, de l’autre, par Futuro e Libertà per l’Italia (FLI) du président de la chambre basse du Parlement, Gianfranco Fini, ex-« postfasciste » et ancien allié de Silvio Berlusconi. Le Sénat, où le gouvernement dispose d’une majorité plus