Irak : « Notre liberté n’est qu’apparente »

Plus de sept ans après la chute de Saddam Hussein, trois acteurs de la société civile témoignent de la situation – souvent encore très difficile – des travailleurs, des citoyens, des femmes, de la presse…

Denis Sieffert  et  Meriem Laribi  • 16 décembre 2010 abonné·es
Irak : « Notre liberté n’est qu’apparente »
© Photo : Arar / AFP

Nous avons accueilli à Politis une délégation de la société civile irakienne. Avec Adnane Abulhalim Rashed Al-Saffar, syndicaliste, responsable du Centre culturel des travailleurs, Shammeran Marogel Odesho, de la Ligue des femmes irakiennes, et Zuhair Al Jezairy, journaliste à l’agence Asnat Al Iraq, nous avons évoqué de nombreux aspects de l’évolution de la situation depuis la chute de Saddam Hussein en 2003 [^2].

Les droits syndicaux et le droit du travail

Adnane Abulhalim Rashed

Al-Saffar : Sous Saddam, il y avait une absence totale de

Envie de terminer cet article ? Nous vous l’offrons !

Il vous suffit de vous inscrire à notre newsletter hebdomadaire :

Vous préférez nous soutenir directement ?
Déjà abonné ?
(mot de passe oublié ?)
Monde
Temps de lecture : 6 minutes