Le rouge lui va si bien

Avec « le Vrai Sang », Valère Novarina propose une longue mais stupéfiante soirée, métaphysique et clownesque.

Gilles Costaz  • 13 janvier 2011 abonné·es

Le théâtre de Novarina, c’est un défilé, une procession, une théorie de personnages. Des gens qui sortent de la nuit, se posent des questions, donnent des réponses, toujours provisoires, toujours changeantes, repartent dans la nuit. Dans la nouvelle pièce, le Vrai Sang , ces individus s’appellent la Femme en déséquilibre, le Coureur de hop, l’Acteur fuyant autrui, le Bonhomme de glaise, Cafougnol, Fantochard, la Femme en terre crue, l’Homme hors de lui, le Vivant malgré lui, l’Ouvrier du drame… Longtemps, les héros de

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Culture
Temps de lecture : 3 minutes