Portrait-robot. Mon père / Portrait-robot. Ma mère : des parents exemplaires

Réunis dans un même volume, Portrait-robot. Mon père et Portrait-robot. Ma mère , de Christoph Meckel, offrent une certaine image de l’Allemagne du XXe siècle.

Christophe Kantcheff  • 24 mars 2011 abonné·es
Portrait-robot. Mon père / Portrait-robot. Ma mère : des parents exemplaires
© **Portrait-robot. Mon père** et **Portrait-robot. Ma mère** , Christoph Meckel, traduit de l’allemand par Florence Tenenbaum-Eouzan et Béatrice Gonzalés-Vangell, Quidam, 136 p. et 106 p., 20 euros.

Dans son enfance, Christoph Meckel a connu quelques moments de quiétude – dans l’intimité de la bonne de la famille, Lucie – et reçu de l’amour, de la part de son père, pendant les quatre premières années de sa vie, celui-ci se transformant ensuite en fanatique du châtiment corporel. Pour les moments de bonheur, c’est tout. Plus tard, dans sa jeunesse, il est allé chercher ailleurs ce qui lui a toujours manqué. On imagine donc a priori que ses livres, ayant pour sujets son père, Portrait-robot . Mon père , et sa mère, Portrait-robot . Ma Mère , réunis ici en diptyque selon le souhait de Christoph Meckel, ont des allures de règlements de compte. Et, en effet, ces deux textes ne sont pas ­tendres. Mais la vengeance n’est pas ce qui a motivé l’auteur. Il y a, à l’origine, une découverte, celle des carnets tenus par Eberhard Meckel

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Culture
Temps de lecture : 4 minutes