Marine Tondelier : « Ce n’est pas parce qu’on a subi des revers électoraux qu’on va baisser les bras »

De la vague verte des municipales de 2020 il ne reste que l’écume. Le second tour des municipales a été une douche froide pour Les Écologistes avec la perte des plus grandes villes, sauf Lyon, et peu de conquêtes. La secrétaire nationale du parti confie sa déception et fustige les divisions de la gauche, sans remettre en cause l’idée d’une primaire de la gauche hors LFI pour 2027. 

Vanina Delmas  et  Lucas Sarafian  • 24 mars 2026 abonné·es
Marine Tondelier : « Ce n’est pas parce qu’on a subi des revers électoraux qu’on va baisser les bras »
Au siège national des Écologistes, à Paris le 23 mars.
© Maxime Sirvins

Marine Tondelier est secrétaire nationale du parti Les Écologistes depuis 2022, et conseillère régionale Hauts-de-France. Originaire d’Hénin-Beaumont (Pas-de-Calais), où elle était élue  conseillère municipale jusqu’à dimanche dernier, s’opposant à l’extrême droite et au maire RN, Steeve Briois. Elle a officialisé sa candidature à l’élection présidentielle de 2027.

En 2020, une « vague verte » submergeait le pays. Aujourd’hui, les résultats des écologistes sont bien différents avec la perte des villes de Besançon, Strasbourg, Bordeaux, Poitiers… Comment l’expliquez-vous ?

Marine Tondelier : C’est une grosse déception pour le mouvement, les militants, l’écologie. Mais aussi pour ces personnes qui vivaient dans ces villes et dont nous

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