Des mots pour le dire

Ce n’est pas « une » catastrophe, mais plusieurs de gravités diverses sur un même site.

Benjamin Dessus  • 28 avril 2011 abonné·es
Aux antipodes de l’état de sidération dans lequel semblent se trouver les plus hauts responsables de l’opérateur japonais Tepco devant l’ampleur, la diversité et le cumul des situations dramatiques auxquelles ils ont à faire face, le classement de « l’accident de Fukushima » sur l’échelle International Nuclear Event Scale (Ines) a fait et continue de faire l’objet d’appréciations différentes. Ainsi, quelques jours après le séisme du 11 mars et alors que le gouvernement japonais s’en tenait encore au niveau 4, le président de l’Autorité de sûreté nucléaire française
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Idées
Temps de lecture : 4 minutes

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