La techno, une musique qui dérange (encore)…
Deux ouvrages s’intéressent à la musique électronique. L’un y voit une forme porteuse d’aliénation, l’autre (comme il se doit) un genre novateur appartenant à l’histoire de la musique.
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De Gaulle, en son temps, avait déclaré : « On peut bien sûr regretter le temps de la marine à voile et des lampes à huile. » C’est un peu ce qu’on a envie de dire d’emblée à la lecture de ce Techno. Le son de la technopole. Pourquoi s’en prendre à un style de musique ? Pourquoi cette musique dérange-t-elle ? Les éditions de L’Échappée, drapeau noir brandi en guise de logo, souvent mieux inspirées, et le collectif Pièces et main d’œuvre s’en prennent en effet, clichés en tête, tête baissée, plus de trente ans après son apparition dans les villes industrielles américaines, à un genre musical. La « techno ». Genre musical qui a d’ailleurs l’habitude de subir les plus vives attaques. On est un peu surpris de l’origine de celle-ci. Attaquer la « techno » (qui n’est d’ailleurs qu’un courant particulier de la musique électronique) est en effet on ne peut plus courant, ou mainstream comme disent les Anglo-Saxons. Un peu comme certaines personnes se disent « contre » l’art contemporain. Les camarades aimeront sans doute le punk-rock ou le hard-metal, la musique classique, le répertoire musette ou les chansons à textes, c’est selon – et c’est bien leur droit. Mais vouer aux gémonies un style de
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