Sunny Side, le docu en forme

À la Rochelle, la 22e édition de ce festival international du documentaire a démontré la richesse d’un genre que les chaînes ne négligent plus, bien au contraire.

Jean-Claude Renard  • 30 juin 2011 abonné·es

Cela se veut d’abord un marché international du documentaire. Des projections publiques ont réuni notamment Entre nos mains de Mariana Otero, le Dernier Train de Lixin Fan, et, en avant-première pour France Télévisions, Album(s) d’Auschwitz, de William Karel et Blanche Finger, ou encore le Peuple des océans, de Jacques Perrin et Jacques Cluzaud. Mais à côté des exposants, des producteurs, des diffuseurs, pour beaucoup étrangers, et non sans raison si l’on observe que le documentaire fait son trou dans les pays émergents, le Sunny Side of The Doc a été l’occasion pour les grandes chaînes de défendre leur politique éditoriale et de présenter leur rentrée. Sans tendance bien repérable, puisque chaque chaîne a multiplié les cases et déployé son éclectisme.


À Canal + d’ouvrir le bal de la rentrée.

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Médias
Temps de lecture : 4 minutes