Escale à Shanghai

Je n’étais pas retourné en Chine depuis la mort de Mao. Il a fallu que ma belle-mère meure pour que j’y remette les pieds. C’est une histoire bizarre que je vais vous raconter. Ma belle-mère, donc, qui est japonaise, meurt. L’enterrement (entièrement ­bouddhiste, avec une pointe shintoïste cachée aux profanes, comme de juste) est fixé au mardi à 11 heures du matin. Manque de bol, le délai est extrêmement court. Ma femme était déjà sur place pour soigner sa mère malade. Je précise, comme le lecteur l’aura…
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