Sur les rails, la libéralisation continue
Une nouvelle étape dans la libéralisation du secteur ferroviaire est en cours sous l’impulsion de la Commission européenne. Selon les syndicats, ces nouvelles directives risquent de se traduire par une dégradation des équipements et du service aux usagers.
dans l’hebdo N° 1176 Acheter ce numéro
En a-t-on fini avec la libéralisation du système ferroviaire entamée il y a maintenant plus de dix ans ? Après un calme relatif dans la production législative, la Commission européenne a décidé de la relancer pour la « moderniser » .
Cette volonté bruxelloise explique le mouvement de grève « symbolique » lancé mardi par les principales organisations syndicales de cheminots (CGT, Unsa, CFDT et CFTC, sans SUD-Rail), qui se sont jointes à des mouvements européens programmés par la Fédération européenne des travailleurs des transports (ETF). Celle-ci cherche à peser sur les travaux des députés européens, qui doivent examiner, lors de la session du Parlement européen du 15 au 17 novembre, une révision de la réglementation mettant en concurrence les chemins de fer