Le Baron récidive

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Ernest-Antoine Seillière, déjà visé par un redressement fiscal le 24 décembre 2010 dans le dossier « Solfur », à propos d’un système de motivation financière des dirigeants du groupe Wendel, dont il est président du conseil de surveillance, est à nouveau dans le collimateur de Bercy. Cette fois pour l’intéressement reçu par douze personnes sur la vente du groupe Editis en 2008 par Wendel : selon le Point, l’ex-président du Medef se serait partagé le tiers de ce pactole de 30 millions d’euros avec Jean-Bernard Lafonta, alors président du directoire. Le fisc envisagerait de taxer ce qu’il considère comme un salaire à hauteur de 40 %, pour « mauvaise foi » . En attendant un éventuel redressement de la part de l’Urssaf pour cotisations sociales non perçues.


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