«Le cas turc est unique»

L’islamisme modéré anatolien ne se retrouve pas dans le reste du monde arabe. Bien qu’inspiré de la laïcité à la française, il se singularise par la mainmise de l’appareil d’État sur la religion. Analyse.

La Turquie postule de plus en plus ouvertement à un rôle de leadership régional. Son intervention dans la crise syrienne et sa place particulière dans le conflit israélo-palestinien en témoignent. À la tête de ce pays depuis 2002, le Parti pour la justice et le développement (AKP) est singulier dans le monde musulman. Didier Billion, spécialiste de la Turquie, analyse la nouvelle place de la Turquie dans le concert international. La référence à l’AKP comme exemple d’islamisme modéré pour les pays arabes…
   Pour lire la suite de cet article, identifiez-vous ou créez un compte :

Article réservé

Pour lire cet article :

Consultez nos offres d’abonnement,
à partir de 8€/mois.
Déjà abonné(e) ?
Identifiez-vous.

Vous pouvez aussi acheter le journal contenant cet article ici

Haut de page

Voir aussi

Depuis 2018, on « revient à l’école de l’ordre, plus verticale »

Société accès libre
par ,

 lire   partager

Articles récents

Souhaitez-vous recevoir les notifications de la rédaction de Politis ?

Ces notfications peuvent être facilement desactivées par la suite dans votre navigateur.