Foncer au Bahreïn (suite)

Le Grand Prix de Formule 1 au Bahreïn a donc eu lieu. Malgré la terrible répression qui s’est abattue sur les manifestations des opposants chiites réclamant des réformes de fond. Malgré la mort, le 21 avril, d’un des leurs. Malgré le scandale qu’a représenté le maintien de cette course, considéré comme un caprice de plus de la part de la famille royale. Dans une interview donnée à l’AFP, Jean Todt (le quatrième sur la photo à partir de la gauche), le président de la Fédération internationale de…
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