L’Algérie attend toujours son printemps

Les législatives algériennes du 10 mai donnent l’impression de tourner en rond : abstention élevée, majorité absolue des partis du pouvoir (FLN, RND), « Alliance verte » islamiste distanciée mais en embuscade, émiettement des autres sièges, doutes importants sur la probité du scrutin1. Mais, truquées ou pas, ces élections sont de toute façon à relativiser, au vu de la faible influence du Parlement algérien, la réalité du pouvoir se jouant ailleurs. Le scrutin décisif de l’Algérie post-printemps arabe sera…
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